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Arènes et muraille gallo-romaines

Les arènes semi-excavées de Senlis (Ier siècle) constituent un site unique en Picardie, et pouvaient contenir environ 8 000 spectateurs.

Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle.

Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France":

 Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses.
Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes.
Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.

Renseignements pratiques :
Ouvertes pendant les Journées du Patrimoine (septembre).

D'avril à octobre, visite guidée payante le premier dimanche de chaque mois à 15h au départ de l'Office de Tourisme. Tarif réduit pour les moins de 16 ans et plus de 60 ans. Entrée gratuite aux arènes pendant les journées de l’Archéologie et du Patrimoine.

Entrée : Place des Arènes

La muraille gallo-romaine :

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castru

Vue de la muraille du IIIème siècle, depuis le passage pittoresque du square Vernet

m de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes.

Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. On peut encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine.
Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées.
Les meilleurs points de vue sur la muraille sont :
- Le Jardin du Roy, rue du Chat-Haret
- Le Parc du Château royal, place du Parvis Notre-Dame
- Rue de la Treille
- Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards
- Le passage Vernet

Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie  révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.

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